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Représenté par la
Galerie Françoise Besson.

Référencé par 
Documents d’artistes Auvergne-Rhône-Alpes.

Membre de l’ADAGP.

Julien Guinand


Né en 1975. Vit et travaille à Lyon.

Julien Guinand a fait des études de lettres, de musique et d’arts plastiques. Il est diplômé en 2000 de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Depuis 2007 il est enseignant à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon et en 2009 il a cofondé l’école de photographie Bloo qu’il dirige jusqu’en 2018.

En 2017, il a été résident à la Villa Kujoyama à Kyoto, également lauréat d’une commande nationale du CNAP : Les Regards du Grand Paris, et a bénéficié du soutien de la Fondation des Artistes pour un projet au long court qu’il menait au Japon. Appelé Two mountains, ce projet concerne la fabrique et la destruction du paysage dans le Japon contemporain, et a fait l’objet d’un livre publié aux éditions Hatje Cantz Verlag en 2021, ainsi que d’une grande exposition au Musée des Beaux-Arts de Chambéry en 2022. La même année, il commence une résidence de création au Centre d’art éditeur Le Point du jour à Cherbourg qui donnera lieu à une exposition personnelle en 2025.
Cette année, il démarre une autre résidence avec le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne, pour laquelle une exposition est prévue en 2026.

Son travail, présent dans plusieurs grandes collections publiques et privées comme le FNAC, le FRAC Auvergne, ou encore la Fondation Hermès, a fait l’objet de nombreuses citations dans des publications comme Photographie contemporaine & anthropocène de Danièle Méaux (Filigranes éditions) et 50 ans de photographie française de 1970 à nos jours de Michel Poivert (Textuel). Il est actuellement représenté par la galerie Françoise Besson à Lyon et collabore étroitement avec des historiens de l’art comme Jean-François Chevrier, Michel Poivert, ou encore Pascal Beausse.

Julien Guinand approfondit un travail photographique documentaire et expérimental tourné vers le territoire, dans des lieux où se jouent une histoire sociale et environnementale. Il porte son regard principalement sur les espaces et les paysages marqués par l’activité humaine et le capitalocène. Les éléments de la nature, les forces visibles et invisibles, les traces du temps et les potentialités esthétiques des espaces sont à la base de ses travaux. Il porte une attention picturale particulière aux sujets qu’il documente et œuvre au sein d’une tension entre document et image-objet.
La nature composite de son travail est renforcée par le caractère polysémique de ses images, mais également par la production de vidéos et d’œuvres sonores faisant échos à ses images, ainsi qu’aux documents et archives divers qu’il collecte pour ses projets.